Quand les voitures occupent un peu trop mon champ de vision,
je pars à la mer. Pas besoin de prendre l’avion, il suffit d’appuyer sur un bouton
! La fenêtre virtuelle salutaire s’ouvre et j’observe les cerfs-volants,
les chars à voile, les promeneurs, les goélands et les vagues qui me manquent
tant. Avec six heures de décalage, là-bas c’est déjà le coucher du soleil, et le
ciel est un sorbet pêche et citron.
Je donnerai n’importe quoi pour y être en ce moment, exactement à la place de celui qui se promène en pédalant.
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